CLUB D EXCELLENCE

REPORTAGE FRANCE 3 ALSACE ici

6ème JOURNEE INTERCLUB

7 JANVIER 2017

RSM - AIX EN PROVENCE  5/3

RSM 2 - LYON 4/4

RSM 3 - DIJON 4/4

 

BONNE ANNEE

Le RED STAR MULHOUSE BADMINTON vous présente ses meilleurs voeux pour 2017

INVITATION POUR LE 7 JANVIER  ICI

Zoom sur Martina Benesova

Son histoire n'est pas finie. Martina Benesova est aujourd'hui l'une des figures historiques du Red Star Mulhouse (Top 12). Même si elle a peu gagné la saison passée, en simple comme en double, elle compte rebondir sur cet exercice.

À 28 ans, Martina Benesova s'entraîne moins mais le plaisir demeure.En passant en revue l'effectif du club pour 2013-14, c'est elle la plus ''ancienne''. Quand le RSM a débuté l'aventure au plus haut niveau français, en 2009, elle était déjà là. Parmi les joueurs titulaires, seule Eva Sladekova peut prétendre aujourd'hui au même statut. Au sein du club, la jeune femme, originaire de la République Tchèque, fait l'unanimité. « Martina est quelqu'un de solide et de fidèle. Régulière aux entraînements, on peut compter sur elle », assure le dirigeant Simon Hupfel.« Je n'arrive pas à me dire ''j'arrête''»« C'est aussi un exemple d'intégration. En trois ans, elle a suivi un Master en sciences du management, à l'Université de Haute-Alsace, avant de trouver du travail à Colmar. Martina n'a jamais cédé quand il a fallu apprendre le français, repasser ses diplômes dans une langue étrangère... » Sur le terrain et au filet, ses qualités sont aussi appréciées. « Posée, respectueuse et professionnelle, elle se fixe constamment des objectifs, assure nettement ses matchs, ramène des points la plupart du temps », estime Christophe Grunfelder, son capitaine. Les statistiques du précédent calendrier ne sont pourtant pas en sa faveur. Sur les dix journées d'interclubs, entre octobre 2012 et avril 2013, il y en a cinq où Martina Benesova n'a remporté aucun de ses matchs. Sans parler du double dames, disputé aux côtés de Charlie Sehier (0/10). « Avec Charlie, nous avons deux styles de jeu différents. Et puis j'ai moins de temps pour m'entraîner. Alors, même si je reste mentalement forte, avec les années, je le suis moins physiquement », détaille Martina Benesova. Pour la Tchèque, il y a cinq ans, le badminton était toute sa vie. Aujourd'hui, elle partage ce sport entre sa vie professionnelle et sa famille. Habitant Thann, elle travaille à Colmar, tout en continuant à s'exercer deux à trois fois par semaine sur Mulhouse. Les journées sont longues, souvent à rallonge. « C'est plus compliqué, cela demande plus d'énergie, mais je me sens toujours en forme. J'ai du plaisir à jouer. Je n'arrive pas à me dire ''j'arrête''. Et tant que je serai utile à l'équipe, je ne vois pas de raison pour le faire », confie la joueuse.Revenir au simple, sa spécialité première« Il faut une certaine dose de motivation, mais elle joue encore le jeu », pense de son côté Christophe Grundfelder, qui situe plutôt sa réussite générale « autour des 60 % ». En tout cas, sur la première rencontre de cette saison (perdue samedi contre Chambly, 2-6), il ne l'a pas trouvée décevante. Face à Chambly, ''l'ogre'' du Top 12 vice-champion de France en titre, Martina a tenu son rang en simple, en prenant l'avantage sur Elsa Danckers (22-20, 17-21, 21-9). « Pour moi, elle est faussement classée T50, parce qu'elle est capable de battre bon nombre de T20, comme Elsa Danckers. Même si elle décroche dans la deuxième manche, elle tient le bon bout et s'impose de douze points », ajoute le capitaine du Red Star. Du côté des doubles, les dirigeants du club haut-rhinois se montrent là aussi confiants. L'appui de la recrue anglaise Jennifer Wallwork, spécialiste en la matière, endurante et habituée à la relance, va beaucoup aider. « Ce double dames ne va pas beaucoup perdre cette année. Nous allons surprendre davantage les adversaires. En tout cas, on attend moins de contre-performance », explique Simon Hupfel. En conséquence, il n'est pas exclu, sur les prochaines journées, que Martina Benesova soit amenée à se concentrer sur sa spécialité première, le simple. Que le double dames tourne, avec Charlie Sehier et Jennifer Wallwork. Ce sera même la composition pour la prochaine journée, début novembre à Maromme. Peter Beer

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